Cathares du moyen-âge


Philosophie et Histoire

Philosophie et Histoire

ESSAI

’histoire, en tant que relation des événements du passé, des faits relatifs à l’évolution de l’humanité, l’histoire en tant que telle, en dehors des problèmes posés par la difficulté de savoir ce qu’au juste les choses ont été, l’histoire est source d’étonnement pour le philosophe. Quel but a cette quête mystérieuse de l’homme, qui cherche à retrouver ce qui n’existe plus, sans ignorer que le travail sera tout autant aléatoire que la peine sera gratuite ? Ne découvrant que traces ou ruines, le chercheur parvient-il malgré tout à se rendre présent le passé ? L’on pourrait croire, à voir la vitrine du libraire, que l’histoire ne relève que d’un genre romanesque pour une imagination vagabonde et le plaisir de chacun, si l’on ne savait que l’historien, tout au contraire, s’attache à écarter sa discipline du domaine des récits merveilleux et cherche à conférer à l’histoire toute la rigueur d’une science véritable.

L’historien prétend donner à son procédé d’investigation et de reconstruction la même certitude objective que celle de l’observation vérifiée propre aux sciences de la nature. Ainsi fait-il appel aux sciences annexes de l’histoire grâce auxquelles il pense donner à ses recherches et à ses découvertes des fondements indiscutables. Sa préoccupation consiste alors à retracer précisément chaque lien de causalité dans une objectivité qu’il veut irrécusable.

Si nous attendons de l’histoire une objectivité certaine, cette objectivité n’en reste pas moins celle qui lui appartient. L’appréhension du passé dans les traces qu’il laisse à découvrir est une observation, dans le sens où celle-ci est le résultat d’un procédé scientifique d’investigation. Cette observation ne se résume pas à l’enregistrement d’un fait brut, elle reconstitue une circonstance ou une séquence d’événements à partir de documents. C’est à partir de ses hypothèses de travail que l’historien interroge le document, afin d’en découvrir la signification. Au terme de l’analyse, la trace est véritablement devenue document signifiant ; le moment passé est devenu fait historique. Parce qu’institué par l’observation de l’historien et le sens qu’il donne au document, le fait historique ne diffère pas de manière fondamentale des autres faits scientifiques.

L’historien ne rend pas le passé à la vie. Dans le prolongement de l’analyse, il reconstitue les enchaînements, autant qu’il le peut. Il les propose à la compréhension dans le dévoilement de la conscience d’époque, peu à peu approchée et repensée. « Le fait historique total, nous dit Ricœur, le « passé intégral », c’est proprement une Idée, c’est-à-dire, au sens kantien, la « limite jamais atteinte » d’un effort d’intégration toujours plus vaste, toujours plus complexe. » (Histoire et vérité). L’on touche ici à l’effort le plus haut de mise en ordre de l’histoire par l’historien, à l’élaboration d’une théorie, au sens où l’on parle de théorie scientifique. L’histoire est fondamentalement recherche.

Kant nous a aidé à comprendre que c’est notre propre subjectivité qui nous donne à connaître les objets. Serait-ce donc la subjectivité de l’historien qui fait les événements ? De toute évidence, l’historien s’inscrit lui-même en un temps et en un lieu déterminés. Il parvient au cœur de sa recherche, chargé des présupposés de son époque tout autant que des siens propres. Tant et si bien que l’on pourrait écrire une histoire de l’histoire romaine ou encore une histoire de l’histoire du christianisme. Ceci doit-il nous amener à considérer une subjectivité propre à l’histoire ?

Au regard de l’objectivité approchée dans les sciences de la nature, l’objectivité historique apparaît comme une objectivité incomplète. L’historien, en effet, procède à un choix d’observations. Il analyse et ne reconstruit que certains événements. Il procède à un choix d’observations. Il n’analyse et ne reconstruit que certains événements. Il procède à un choix d’importance ou d’insignifiance. Ce jugement appartient à l’historien qui décide de l’indispensable et de l’accessoire. Il s’agit d’un jugement de valeur qui détermine la rationalité et la continuité de l’histoire.

La reconstitution de la totalité du passé est bien entendu impossible. Aussi convient-il de choisir des domaines d’investigation et parle-t-on de l’histoire de la philosophie, de l’histoire des idées religieuses, de l’histoire des institutions, ou encore de l’histoire de l’art. Chacune de ces histoires étant considérée indépendamment, il faut chercher des chaînes de causalité, non seulement à l’intérieur de chacune d’elles, mais également entre elles. Les événements ne se séparent pas d’eux-mêmes en deux catégories simples de causes et d’effets ; toute chose étant à la fois causée et causante, tout est finalement cause de tout. Inévitablement, l’on se trouve une nouvelle fois devant le jugement de l’historien qui décide arbitrairement d’un découpage dans la continuité historique.

L’effort de l’historien qui tente de mettre en ordre des causalités, en dépit de la difficulté d’accéder à la compréhension des motivations psychologiques, procède bien de sa prétention à l’objectivité de l’histoire. Malgré tout, la difficulté de la tâche et la précarité des résultats de l’analyse semblent devoir renvoyer l’histoire hors du domaine de la science.

La subjectivité de l’historien est toujours sollicitée lorsque celui-ci, pour tenter de reconnaître et de nommer ce qui n’est plus, ne dispose que de la rationalité et du choix des concepts de son époque. Lorsqu’il cherche à identifier et à spécifier, son langage est inévitablement imprécis et équivoque. De ce fait, l’historien doit cultiver l’aptitude à se dépayser. Il doit se transporter, comme par hypothèse, en un autre présent, celui de l’époque qu’il considère. Cet autre présent devient alors l’instant de référence avec son passé, tel qu’on le connaissait, et son futur, tel qu’on l’ignorait ou tel qu’on l’entendait. Cette immersion dans un autre lieu et dans un autre présent procède du type d’objectivité propre à l’histoire mais n’en reste pas moins un exercice d’imagination.

La distance dans le temps se trouve augmentée d’une distance d’une autre nature, qui tient à ce que c’est un autre homme que cherche à connaître l’historien. A chaque détour de notre réflexion nous retrouvons le concept de « passé intégral ». N’est-ce pas ce que d’autres hommes ont vécu, dans leurs corps et leurs inépuisables psychés, captifs dans un inextricable réseau de relations causales, que l’historien tente de restituer ? Ricœur nous dit que ce passé intégral des hommes d’autrefois est véritablement une Idée à la limite de l’approximation intellectuelle. Plus encore qu’un voyage dans un autre présent, il s’agit d’une véritable inspiration dans une autre vie d’homme, un élan de sympathie sans lequel il n’y a point de réelle proximité et, moins encore, de complexité intellectuelle.

Ainsi, l’histoire se trouve-t-elle animée par une volonté de rencontre, autant que par une volonté d’explication. L’historien, à l’âme chargée d’empreintes et d’expériences, rencontre l’âme des hommes du passé, jusqu’au moment où se crée une profonde affinité avec une vision du monde, une conception de l’humain ou une simple existence. C’est alors que, sans verser dans l’apologie ou l’hagiographie, l’historien entre intimement dans tout ce qui constitue la vie intellectuelle de ces hommes comme à titre d’hypothèse. Après avoir parlé de voyage dans une autre temporalité, c’est bien d’un transport dans une autre subjectivité dont il est question, au cœur d’un humain compatible. « L’histoire, nous dit encore Ricœur, est donc une des manières dont les hommes répètent leur appartenance à la même humanité ; elle est un secteur de la communication des consciences, un secteur scindé par l’étape méthodologique de la trace et du document, donc un secteur distinct du dialogue où l’autre répond, mais non au secteur entièrement scindé de l’intersubjectivité totale, laquelle reste toujours ouverte et en débat. » (Ibid.)

Ainsi peut-on affirmer que la constitution de l’objectivité historique a pour corrélât la subjectivité et la sympathie de l’historien. Elle est liée à sa capacité de revivre, à travers le temps, ce que d’autres ont préalablement vécu et pensé.

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ous pouvons encore discerner que l’histoire donne à saisir une subjectivité autre que celle de l’historien, une subjectivité que descelle le philosophe qui reprend l’histoire rapportée par l’historien. Il s’agit d’une subjectivité qui semble inhérente à l’histoire elle-même. Ainsi se poursuit cet achèvement de l’histoire, par la recherche d’un sens cohérent qu’elle projette. De telle manière qu’elle donne à lire un « projet » intelligent, appréhensible par la raison également présente en chaque homme.

Nous pouvons tout autant ne rien attendre de l’histoire et affirmer le caractère imprévisible de toute réalité. Nulle existence autre que particulière, point d’humanité, moins encore de grand esprit, mais des hommes dans leur individualité première. L’histoire, dans ses abstractions et ses principes généraux, ne saurait être alors que « flatus vocis », simples émissions de voix.

Observons d’abord que sur cette histoire à prétention scientifique sont venues se greffer des philosophies de l’histoire. C’est à partir du XVIIIe siècle que le philosophe transcendantal a commencé de voir dans le temps, non plus (comme les Grecs de l’Antiquité) ce qui le défait, non plus (comme les Stoïciens) ce qui le fait, mais ce que lui-même fait. A la recherche des archives de l’être de l’homme, l’histoire s’efforce de découvrir son principe fondateur au cœur du monde tel qu’il est, plutôt que dans la révélation divine. C’est dans ce nouveau livre d’histoire que le philosophe recueille les enseignements à partir desquels il écrit les chapitres restant à venir.

La connaissance que le philosophe cherche de lui-même passe alors par une histoire, une histoire de la conscience dont il cherche la justification dans l’histoire de l’historien. Le regard attentif que le philosophe porte sur l’histoire l’extrait de sa propre subjectivité et lui donne à connaître, par-de là lui-même, la conscience humaine. De ce fait, l’attente du philosophe présuppose la possibilité du sens de sa propre conscience et du sens de l’histoire. D’une part, le philosophe croit que la raison développe une histoire parce qu’elle est de l’ordre de la nécessité du devoir être de la conscience ; d’autre part, le philosophe croit que l’histoire reçoit sa qualification humaine par une émergence de valeurs qu’il comprend comme un développement de la conscience. La naissance et le développement de la philosophie en Grèce et en Europe constituent, pour le philosophe, la preuve du crédit qu’il fait à l’historicité de la raison, et à la signification de l’histoire ; dont l’histoire de la philosophie témoigne elle-même de la rencontre.

La conception linéaire de l’histoire apparaît véritablement en Europe avec la montée du christianisme. Elle pose le devenir historique comme une ligne reliant un état anté-historique (le paradis originel) à un état post-historique (l’instauration du règne de Dieu sur terre). Cette histoire, comme avènement d’un sens, se rencontre expressément dans les philosophies de Hegel et de Comte, également dans la philosophie de Marx. Elle procède tout particulièrement de la pensée aristotélicienne et de la pensée chrétienne. Volontairement ou non, elle participe à une certaine théologie de l’histoire. Ainsi, le philosophe d’une histoire empreinte de messianisme prétend nous enseigner la lente genèse de l’homme porteur de la conscience universelle et son achèvement dans le cours à venir du temps. Il ne se limite pas à voir dans le passé la confirmation de ses hypothèses, mais il prophétise en prenant appui sur une dialectique de l’absolu ou du sens de l’histoire. Il annonce une fin de l’histoire, comme parfaite réalisation de l’homme, à la mesure de ses concepts.

Ainsi s’explique l’étonnant intérêt porté à ce qui n’est plus : le passé se charge de promesses parce qu’il devient capable de dévoiler le cheminement de l’homme devenu ce qu’il est dans le présent. Les philosophies de l’histoire, qui se prolongent toujours par un idéal politique, cherchent alors à s’approprier le sens de l’histoire, appelé à élever l’humanité vers une auto-création et une auto-proclamation toujours plus absolue.

L’historien, quant à lui, refuse nettement d’identifier l’histoire à l’histoire de la philosophie ou plus généralement à l’histoire de la conscience ou encore finalement à un avènement quel qu’il soit. Ce n’est pas dans la recherche d’un mystérieux sens rationnel que l’historien approfondit l’histoire, mais dans l’extrême complexité des relations qui lient la géographie, l’économie, la culture et la vie sociale. Il voit l’humanité se diversifier sans fin dans sa réalité ; il craint que le philosophe ne la vienne écraser sous son esprit de système.

L’histoire est l’histoire de l’homme, c’est-à-dire que l’histoire est écrite par l’homme lui-même : mais encore, que l’histoire tient un discours sur l’homme. Ecrire une histoire de l’homme, n’est-ce pas, de quelque façon, dire d’abord qui est l’homme, qu’elle est son essence et pour quelle existence ? L’histoire est donc attachée à une philosophie, ou a une théologie, qui ne surgit pas de l’histoire mais qui, au contraire, est au fondement de l’histoire.

Contrairement au philosophe transcendantal, le philosophe nominaliste (qui n’est pas nécessairement le philosophe du désespoir) pense que l’homme n’est dans sa réalité que le fruit du hasard, qu’il n’est qu’un épisode futile, un simple chapitre de l’histoire de la nature, au sein de laquelle il doit être réintégré. Né de l’évolution, l’homme, qui n’a pas toujours existé et qui n’existera pas toujours, n’est que le centre provisoire de structures qui se font et se défont pour se refaire au cours de ruptures dénuées de toute finalité.

On sait que la conception cyclique du temps, induite par l’observation du monde tel qu’il est, était commune à l’Antiquité pré-chrétienne. Cette permanence des cycles donnait à l’histoire son statut ontologique : une ontologie non plus transcendante par rapport à un devenir de l’homme, mais liée à lui-même.

A cette conception cyclique, Nietzsche substitue une conception sphérique qui équivaut à une affirmation radicale du non-sens de l’histoire et à une rupture, tant avec la nécessité inhérente à la conception linéaire qu’avec la nécessité inhérente à toute spéculation sur les âges de l’humanité. La sphère possède, en effet, une dimension supplémentaire : elle peut à tout moment rouler dans tous les sens. De la même façon, dans la conception générale qui s’y rattache, l’histoire peut à tout moment se dérouler dans n’importe quelle direction, sous réserve qu’une volonté suffisamment forte lui imprime son mouvement. L’histoire n’a pas de sens, elle n’a que le sens que lui donnent ceux qui la font. Passé, présent, futur, ne sont plus des points distribués sur une ligne pourvue d’une unique direction, mais, au contraire, des perspectives qui coïncident dans toute actualité.

S’il doit y avoir un lieu où l’histoire des historiens puisse être achevée dans l’acte philosophique, ne faut-il pas le chercher, dès lors, dans des rencontres privilégiées, singulières et exclusives, avec des philosophes et des œuvres philosophiques indifféremment inscrites dans le temps ?

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e philosophe choisit de poser certaines questions, plutôt que d’autres, à l’histoire de l’historien. Il privilégie sa propre lecture des valeurs morales et existentielles qui surgissent de l’histoire. Il aborde la question du sens ou du non-sens avec une idée préconçue de ce qui est à chercher. Cette histoire-là est une composition au second degré qui engage totalement la responsabilité du philosophe. Elle n’est pas davantage une donnée de l’histoire des historiens qu’elle n’est une réalité première. Loin de toute intention scientifique, l’on peut dire qu’elle se range dans la catégorie des « temps de seconde intention » au sens philosophique de l’expression de Guillaume d’Ockham qui montrait l’impossibilité pour la science d’argumenter sur les universaux ; les « termes de première intention » relevant de la connaissance des choses singulières.

L’histoire des historiens rappelle au philosophe transcendantal sur quel non-sens tout sens est prélevé, sous quelles conceptions générales l’individuel est occulté. La question alors se pose à nous du caractère singulier incomparable de chaque philosophie. Ne pourrait-on aborder en leur singularité et en leur incarnation d’autres lectures philosophiques de l’histoire, hors de l’ampleur des systèmes ou de l’incohérence des actions humaines ? Le philosophe peut aller à la rencontre d’une philosophie particulière et chercher en quoi elle est l’aboutissement d’un passé et le reflet d’une époque, sans chercher nécessairement à l’engloutir dans un mouvement de l’histoire. Alors, l’histoire, comme réseau de relations et de communications, au lieu de se développer telle un mouvement linéaire ou se déchirer sans ordre ni progrès, se noue dans des personnes et dans leurs œuvres.

Le philosophe de l’histoire établit une communication sans réciprocité, une sympathie pure, gratuite, pour une philosophie singulière et le philosophe qui la dévoile. Le choix du philosophe est un autre choix que celui de l’historien, il se fixe sur des œuvres de l’esprit exceptionnelles, en tant qu’elles sont uniques, irréductibles à des généralisations ou à des classements catégoriels. Le choix de la rencontre range l’économique, le social, le culturel au rang de l’environnement et des influences qui suscitent l’émergence d’une pensée.

L’histoire apparaît alors comme un archipel d’œuvres singulières, dont chacune appelle à une découverte et à une sympathie particulière. « Le philosophe le plus hégélien, dit Ricœur, le plus décidé à lire l’histoire comme venue à soi de l’esprit, ne peut empêcher que le surgissement d’un Descartes, d’un Hume, d’un Kant, ne reste un événement irréductible à l’avènement de la raison à travers le discours partiel que chacun constitue dans le discours total. » (Histoire et vérité) Nous disons « l’histoire » au singulier depuis que la théologie et la philosophie rationaliste nous ont enseigné à généraliser l’humain et ont donné raison à une histoire unique de l’humanité ; mais nous disons aussi « les hommes » au pluriel, et nous regardons l’histoire comme science du comportement et de la vie des hommes du passé parce que nous voyons des personnages surgir en leur personnalité dans une radicale multiplicité.

L’histoire pourrait bien avancer, comme le prétend Hegel, ou bien faire du surplace, comme le dit Schopenhauer, ou encore aller en tous sens, comme le croit Nietzsche, cette notion de sens n’est pas absolument contradictoire avec celle d’absence de sens ou de non-sens. En effet, la notion de sens n’est pas épuisée par celle de continuité ; les événements érigés en faits historiques ne sont pas des moments d’irrationalité, mais des lieux de signification. La signification de l’histoire n’est pas ailleurs que dans les événements eux-mêmes, les événements-hommes.

L’histoire rêve, dit Schopenhauer, elle rêve quand elle se fait messianique, promet le bonheur et la paix pour d’autres temps, au ciel des Idées, ou après une fin de l’histoire qui réconcilierait les hommes de bonne volonté. Mais l’histoire irradie du sens, de la signification, à partir d’une infinité de personnalités, de lieux, de moments singuliers, sans que nul homme plongé dans l’histoire ne puisse ordonner en un sens unique cette histoire réelle qui se donne à connaître partiellement et partialement à tout historien comme à tout philosophe. Le monde et son histoire, sans raison unique mais aux raisons multiples, donne à la pensée des philosophes l’écho d’un supplément de vie.


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Yves Maris, philosophe cathare
Yves MARIS
8 mai 1950 - 29 juillet 2009
Biographie


RESURGENCE CATHARE


Le Manifeste
Ouvrage présenté et recommandé
aux auditeurs de France Culture
par Michel Cazenave, producteur de
l'émission «Les Vivants et les Dieux»

Ouvrage sélectionné par la bibliothèque
de l'Université de Navarre (Espagne)
LE MANIFESTE CATHARE - Publications de Yves Maris



THESE DE DOCTORAT


En quête de Paul
L’affrontement de deux conceptions opposées
du monde au moment de l’émergence de
l’idée chrétienne fondatrice de la culture
et de la pensée occidentale, tel est l’objet
de cette quête

En Quête de Paul - Thèse de doctorat de Yves Maris





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